Mon Royaume est entouré de lacs Formés par mes larmes, Mes frontières sont là Où vont mes pas.

Mon Royaume est entouré de lacs Formés par mes larmes, Mes frontières sont là Où vont mes pas.
On n'est pas sérieux quand on a dix-huit ans... Et pourtant... J'ai pris conscience que... j'avais perdu trop de temps à me replier sur moi-même, à penser. La pensée tue... Elle tue parce qu'elle te permet de songer à tout et rien à la fois, à chercher des solutions là ou il n'y en a pas, à te faire espérer alors que cela s'avère inutile... J'ai tourné l'une des pages les plus lourdes, remplie de déceptions, de vide en soi, et j'en suis fière... Je cache encore beaucoup de choses mais je vis avec. Je demande rien à personne, j'avance seule, de temps en temps on me tient la main et cela me permet d'avancer plus vite. J'ai changé. Cela peut paraitre abstrait pour certains, vos regards peuvent sembler incrédules mais si vous saviez... Si vous saviez comme je ris de votre ignorance.
J'aime quelqu'un qui me le rend merveilleusement bien, il me fait rire et avancer, il est patient et attentionné. J'ai des amis proches, je les aimes. J'ai des potes avec qui je passe de bons moments... Le reste me semble si dérisoire... Je suis là pour ceux qui le mérite, malgré ce besoin incessant de réconforter l'autre, de le conseiller ou tout simplement de l'écouter, parfois je me sens impuissante mais qu'importe... Un merci à ceux qui ont cru en moi. Mon sourire est vrai, il est sincère, mes larmes ne sont que des larmes de joie, des larmes remplies d'amour, et si la tristesse ou la nostalgie me submerge, elles se confondront avec cette joie qui prendra toujours le dessus. On a qu'une vie, il paraît que c'est un cadeau, alors autant la vivre comme il se doit. Profiter de la vie ne veut pas dire en profiter bêtement. Je ferai tout pour valoriser la mienne, pour ne plus faire de conneries, j'ai les cartes en main, et je suis bien déterminée à gagner.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 04:58

Modifié le lundi 07 septembre 2009 16:03

Quelquefois, je suis saisie du vertige de la vérité : J'ai besoin de dire ce que je garde en moi, de déterrer ce que j'enfouis. Pour s'aimer bien, Il existe de tendres liens Qui font goûter les moments exquis, La minute douce où l'on dit : Je n'aime que toi, chéri...

Quelquefois, je suis saisie du vertige de la vérité : J'ai besoin de dire ce que je garde en moi, de déterrer ce que j'enfouis. Pour s'aimer bien, Il existe de tendres liens Qui font goûter les moments exquis, La minute douce où l'on dit : Je n'aime que toi, chéri...


« Il y a au monde une chose pure et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres qui, au premier abord ne se ressemblent pas. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est fait le point sur le passé, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.»
Un passé qui s'inscrit dans la continuité du présent, avec lui. Il m'a consolé en me prenant dans ces bras afin que je ne sombre pas.
Même lorsque tu n'es pas mon homme dans ma chair, tu es mon homme dans mes souvenirs, dans mes rêves, dans mes espoirs. C'est là que tu me tiens. Nous pouvons peut-être nous séparer, nous ne pouvons plus nous quitter. Tous ces jours où tu es loin, je continue à t'adresser toutes mes pensées, je te fais partager mes humeurs.
Qu'est-ce que c'est, aimer un homme d'amour ? C'est l'aimer malgré soi, malgré lui, envers et contre tout. C'est l'aimer d'une façon qui ne dépend plus de personne. J'aime tes désirs et même tes défauts, j'aime le mal que tu m'infliges, un mal qui ne me fait pas mal. Aimer, c'est cette endurance-là, celle qui permet de passer à travers tous les états, de la souffrance à la joie, avec la même intensité.
Mon amour pour toi, c'est un noyau, une nébuleuse au fond de mon esprit, quelque chose que je ne peux plus atteindre ni changer. Une part de toi est en moi. Même si tu partais, cette part resterait. J'ai une forme de toi en moi. Tu panse mes blessures et m'inspire confiance. Quand il me sert dans ses bras, je sens que j'entre dans sa vie comme personne n'a réussi à le faire avant. Je sens la fièvre qui me mords, sans que je n'ai l'ombre d'un remords. J'aime cette kyrielle de baisers, j'aime ces heures passées dans tes bras, j'aime ton regard amoureux et ces moments de silence qui veulent tout dire. J'aime ces nuits où je me réveille et que je suis entouré de tes bras, et j'aime savoir que tu me regarde dormir. J'aime nos délires dont nous sommes les seuls à comprendre le sens. J'aime cette liberté que l'on se laisse, pour mieux se retrouver. Paradoxalement, quand tu es loin de moi, j'aime cette sensation de manque qui me permet de penser à nos retrouvailles qui sont à chaque fois plus fusionnelles que jamais. J'aime penser à l'avenir, parce qu c'est ce qui n'est pa saisi, ce qui tombe sur nous et s'empare de nous. L'avenir, c'est l'autre.
_J'aimerai construire un empire juste pour ton sourire,
devenir le soleil pour sécher tes sanglots,
et faire battre le ciel pour un futur plus beau..._
Son sourire ne ment pas. Ces yeux ne dissimulent rien.
Ces gestes ne le trahissent pas. Ces mots ne feintent pas.
Il ne ment pas. Et c'est pour toutes ces vérités que je lui fait confiance.
Il sait calmer ma colère et ma jalousie.
Il m'a nommé impératrice de son coeur...
Je le nomme prince de mon bonheur.
Parait-il que l'on passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime... Je veux saisir le futur et t'aimer sans demi mesure.

Et si tu décide de partir et que je ne te retiens pas, c'es parce que j'aurais fait le choix de privilégier ton bonheur au détriment du mien .

# Posté le jeudi 09 avril 2009 12:25

Modifié le lundi 07 septembre 2009 15:57